IKO-1
1994Shokei Matsui
Champion du monde 1987, il se déclare successeur et garde le contrôle du Honbu Dojo de Tokyo. Son organisation se présente comme la continuation directe du Kyokushinkaikan.
Comment le karaté d'un seul homme est devenu un mouvement mondial — puis s'est divisé en plusieurs grandes familles à la mort de son fondateur.
Structuré en 1964 autour de l'International Karate Organization (IKO), le Kyokushinkaikan connaît une croissance fulgurante sous l'autorité de Mas Oyama, qui reste la figure unificatrice de tout le mouvement.
À sa mort en 1994, sans successeur clairement reconnu, l'IKO éclate : plusieurs hauts gradés revendiquent l'héritage de Sosai, donnant naissance à des fédérations autonomes.

Shokei Matsui
Champion du monde 1987, il se déclare successeur et garde le contrôle du Honbu Dojo de Tokyo. Son organisation se présente comme la continuation directe du Kyokushinkaikan.
Kenji Midori
Issue de la dissidence « IKO-2 », cette branche est rebaptisée WKO Shinkyokushinkai en 2003 sous Kenji Midori (champion du monde 1991). C’est la lignée de notre club.
Yoshikazu Matsushima
Vétéran de la première génération, il refuse l’autorité de Matsui et fonde sa propre structure internationale (anciennement « IKO-3 »).
Hatsuo Royama
Combattant emblématique des années 1970, il quitte l’IKO en 2002 pour « revenir aux sources », avec un accent sur la tradition et la dimension spirituelle du budo.
Steve Arneil
Dès 1991-92, avant la mort d’Oyama, ce pionnier occidental quitte l’IKO et fonde l’International Federation of Karate, première grande organisation Kyokushin indépendante.
La branche dissidente longtemps appelée « IKO-2 » prend un nouvel essor sous Kenji Midori, champion du monde 1991. En 2003, elle est rebaptisée WKO Shinkyokushinkai — le « nouveau Kyokushin ».
Le Shinkyokushin conserve l'esprit full-contact d'Oyama tout en modernisant l'organisation, l'arbitrage et la dimension sportive. C'est aujourd'hui l'une des plus grandes organisations Kyokushin au monde.
Notre club s'inscrit dans cette lignée, à travers son affiliation à la fédération belge BKOS.